L’Union Cycliste a organisé en novembre 2017 les premiers Championnats du monde de Cyclisme Urbain à Chengdu (Chine). Cette appellation regroupe aujourd’hui 4 disciplines que sont :

 

 

BMX FREESTYLE PARK

 

Le BMX Freestyle voit le jour aux Etats-Unis au début des années 80. Les pilotes alors engagés sur les premières courses de BMX, elles-mêmes inspirées du motocross, s’adonnent progressivement à des figures pendant puis en dehors des compétitions.

L’essence du Freestyle est de réaliser des figures et des sauts au sol ou à l’aide de modules divers.

 

Le BMX Freestyle Park utilise les skateparks comme terrain d’évolution. En compétition, les riders produisent des runs où ils enchaînent les figures aériennes et acrobatiques sur les différents obstacles: surfaces inclinés, courbes, murs, plateformes, etc…

Ils sont alors jugés sur plusieurs critères: l’amplitude de leurs sauts, l’utilisation de l’aire de pratique, l’originalité, et bien sûr la difficulté des figures exécutées.

Le BMX Freestyle Park a été choisi par le CIO pour représenter la dimension freestyle aux prochains Jeux Olympiques (Tokyo 2020). Ce nouveau statut ouvre de grandes perspectives de développement et doit permettre une structuration rapide de la discipline (création de compétitions, construction d’équipements spécifiques, formation d’encadrants/arbitres…)

BMX FREESTYLE PARK

 

 

BMX FREESTYLE FLAT

 

BMX FREESTYLE FLAT





Le BMX Freestyle Flat se pratique lui au sol, sur une surface plane. C’est principalement un sport d’équilibre, dans lequel le rider évolue en cercle. Le rider maintient ainsi des positions d’équilibre, et passe de l’une à l’autre d’une manière plus ou moins technique et spectaculaire. En compétition, les riders ont un temps alloué, et c’est la difficulté, l’originalité, et la fluidité de l’enchaînement de ces figures qui déterminent les notes des juges.

 

Le Flat a rejoint la « famille » du cyclisme urbain à l’occasion de la Coupe du Monde 2018.

 

 

LE TRIAL

 

La discipline est née chez des passionnés de moto trial qui n’avaient pas les moyens d’acquérir un engin motorisé pour le pratiquer. Le Trial consiste à franchir des zones naturelles ou artificielles faisant appel à des notions d’équilibre et de maîtrise du vélo sans avoir d’autre appui que les pneus (pénalités).

 

La difficulté des franchissements est liée aux différentes classes de coureurs (Elites, Experts, …). Le circuit regroupe un ensemble de 6 zones (1 tour) reliées par une interzone à parcourir 3 fois. Le classement s’établit en fonction du cumul des pénalités, le vainqueur étant celui qui totalise le moins de points.

 

Les épreuves sont ouvertes, à la fois, aux VTT Trial (roues de 26 pouces) et aux vélos Trial (roues de 20 pouces).

LE TRIAL

 

Le XCE (Cross-Country Eliminator)

 


LE XCE

 





Le Cross-Country Eliminator est un format particulier et récent de course VTT. Quatre pilotes s’affrontent par manche. Les deux plus rapides sont qualifiés pour la manche suivante, les deux pilotes les plus lents sont éliminés de la course.

 

Si le style peut sembler assez similaire au Cross-Country classique (virages relevés, obstacles, montées, descentes…), le circuit est beaucoup plus court (entre 500 et 1000 mètres) favorisant ainsi les qualités de sprinters des pilotes. Les compétitions de XCE peuvent s’organiser en milieu urbain.

Crédit photos FFC – Patrick Pichon