VTT – Équipe de France – Cross-country – Championnats d’Europe – Glasgow – Élite hommes – Stéphane Tempier

VTT – Équipe de France – Cross-country – Championnats d’Europe – Glasgow – Élite hommes – Stéphane Tempier

Les premiers mots de Stéphane Tempier claquent tout aussi froid que le vent de Glasgow, ville déjà saisie par les prémices d’un automne déjà bien avancé alors que tout le reste de l’Europe « crève » sous l’effet de la canicule. « Je suis un peu déçu quand même, car avec la forme qui était la mienne, je valais mieux que cette 6place… » Mais malheureusement de suite les vents –encore eux décidément- ont été contraires pour le pilote de l’équipe de France sur les hauteurs de Glasgow.

 

« Je loupe ma pédale au départ sur les vingt premiers mètres, expliquait Stéphane. Je repars un wagon derrière. J’ai tout fait pour remonter. » Et Stéphane Tempier s’est employé fort afin de parvenir à ses fins. Mais deux coups d’arrêt. « Je chute, en effet, dit-il, et je tombe pile au -même endroit où je suis tombé il y a quatre jours, sur le genou… Ma deuxième erreur ». Et fataliste, Stéphane ajoute, « c’est dix secondes de reperdues. » Mais il en faut plus pour abattre Stéphane Tempier qui repart en chasse. « Mais je reviens pour le podium, mais pas pour jour la gagne. Je voulais revenir dans cette position, mais malheureusement pour moi devant il y avait un italien et un suisse, et avec moi, les deux mêmes nations. Les pilotes qui étaient donc en ma compagnie ne collaboraient pas. C’est pour cela que j’ai essayé de rouler en tentant de les lâcher, mais ils se sont bien accroché. Et puis dans le dernier tour, c’est revenu de l’arrière pour la troisième place, et quand Valero est passé aucun de nous n’a pu s’accrocher. C’est frustrant ces eux faits de course qui me coûtent cher ».

 

Mais Stéphane Tempier souhaite vite rebondir, dès la manche de Coupe du Monde ce week-end au Mont Saint-Anne. « Je prends l’avion demain pour le Canada, et je ne cours que le dimanche, je ne fais que le cross-olympique là-bas. »

 

 

Hervé Bombrun

Crédit photo FFC – Patrick Pichon