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« Le seul qui doit partir à bloc, c’est le premier relayeur, et après c’est un contre-la-montre ».

 

Ces paroles sont signées d’un expert, Maxime Marotte, champion du Monde en titre dans cet exercice, avec la France, et qui sur ce championnat de France de Oz-en-Oisans s’est classé troisième avec son comité, l’Alsace ! La médaille d’argent revenant au comité Rhône-Alpes en tête à l’amorce du dernier tour, mais qui s’est fait rattraper et battre par le comité Languedoc-Roussillon dont le dernier relayeur était Hugo Drechou.

 

« C’est mon premier titre en relayeur, déclarait-il heureux, à France Cyclisme. Ce n’est pas rien pour moi. Quand j’ai pris mon relais et que j’ai vu notre position et mes adversaires, je me suis dit que c’était faisable pour nous.

 

 

 

Je me suis fait mal dans mon dernier tour, mais aussi paradoxalement, je me suis fait plaisir. » Douleurs et joies mêlées pour décrocher le tricolore, un maillot qui est le deuxième du genre pour Viktor Koretzky. « Notre équipe n’était pas favorite sur le papier, même si Hugo et moi sommes deux bons pilotes de niveau international, mais Constance Valentin a démontré ses qualités sur cette course, en étant qu’à dix secondes d’une fille comme Fanny Bourdon. Ce qui a payé c’est l’homogénéité de notre équipe. Moi, j’ai pris un bon départ – tiens, tiens comme y revient, hein Maxime Marotte, et de suite, nous avons un petit matelas de secondes d’avance, treize en fait. Hugo en plus fait cinq hier en élite hommes sur le championnat de France, moi je fais deuxième chez les Espoirs. Nous avions, je pense, tous les deux, un peu de frustration, et aujourd’hui nous avions à cœur de bien terminer notre week-end ici à Oz-en-Oisans. » C’est chose faite.

 

 

Hervé Bombrun