Félix Pouilly apprécie sa victoire.

 

« Je suis content, car lorsqu’on regarde le palmarès de ce trophée, il y a de grands noms qui apparaissent. » Ce trophée c’est le challenge national Espoirs qui le sociétaire du CC Nogent-sur-Oise s’est adjugé.

 

« J’ai été surpris de le gagner, car en plus je n’ai pas disputé toutes les manches, dit-il à France Cyclisme. Cela me fait en tout cas très plaisir. » Ancien champion de France juniors sur route, le Nordiste ne veut pas comparer les deux. « Cela n’a rien à voir, tranche-t-il, car quand on est champion de France on porte le maillot tricolore. On obtient cette récompense, là c’est un classement par points sur des rendez-vous fixes au cours de la saison pour les Espoirs français. Mais cela reste un beau trophée à aller décrocher. » Surtout quand on sort d’une année de galère, comme celle qu’a pu connaître, Félix Pouilly en 2014.

 

« Je me suis fat opérer de l’artère iliaque en début d’année dernière, et ensuite j’ai eu un gros accident de voiture qui m’a contraint à être immobilisé complétement durant trois mois. Ma saison l’an passé en fait s’est arrêtée au mois d’août. » Des soucis qui sont derrière l’actuel stagiaire pro de la formation Roubaix-Lille Métropole. « J’ai commencé le vélo à Roubaix dans les petites catégories, et je suis allé chez les Espoirs à Nogent, mais je sais que les responsables de Roubaix ont toujours eu un œil sur moi. Je suis en plus Nordiste. Je ne sais pas ce qu’il compte faire en ce qui me concerne l’an prochain, je verrai bien », ajoute ce coureur qui s’est déjà signalé avec une belle seizième place sur une étape du Tour de l’Ain.

 

« Je devais aider Rudy Barbier au sprint, le lancer. Je suis au-delà de ma place content de l’avoir aidé, et qu’il fasse ce jour-là deuxième de l’étape derrière Bouhanni ».

 

 

 

Hervé Bombrun