La 3étape du Tour de Belgique, longue de cent-trente kilomètres, plate et disputée sous une météo ensoleillée et du vent, proposait sur le final quatre grandes boucles plates à couvrir.

« L’objectif, indique Julien Guiborel à France Cyclisme, était de faire passer une étape relativement tranquille à Audrey afin qu’elle puisse récupérer de la veille, et surtout aborder aujourd’hui avec un maximum de fraîcheur possible l’étape reine qui empruntera le fameux le mur de Grammont ».

Cette 3e étape, « était néanmoins nerveuse, souligne Julien Guiborel, car très technique à différents endroits du parcours. Les filles sont allées dans les échappées dangereuses dans le premier tour puis deux autres sont parties à la fin du 1er des 4 tours, une de Doltcini et une de Isorex. La majeure partie de la course s’est déroulée dans cette configuration avec les deux échappées et le peloton à distance qui accélérait et ralentissait en fonction des secteurs techniques. Le peloton emmené par les américaines, les allemandes et les Lotto ont réduit l’écart en vue de l’arrivée. À l’avant, seule la représante d’Isorex a résisté mais elle est reprise dans le dernier tour. Plusieurs attaques interviennent dans les 10 derniers kilomètres dont une échappée dangereuse avec Lucie Jounier. Mais les allemandes ont roulé pour combler l’écart sont revenus dans le final.

Les américaines et les Lotto ont travaillé pour emmener leurs sprinteuses Rivera et Kopecki. Les filles de l’équipe place Audrey à l’avant du peloton pour éviter les cassures dans un final technique et dangereux. Elle termine 27e juste avant une cassure d’un deuxième groupe à 5sec. L’objectif est rempli ».

À noter la bonne 6e place de la française pascale Jeuland de l’équipe Doltcini-Van Eyck Sports.

 

Aujourd’hui dernière étape de 90km avec plusieurs monts pavés dont le Mur de Grammont à escalader à 3 reprises sur le circuit final.

 

Hervé Bombrun