Route – Équipe de France - Championnats d’Europe – Glasgow – Élite hommes – Cyrille Guimard 

Route – Équipe de France – Championnats d’Europe – Glasgow – Élite hommes – Cyrille Guimard 

France Cyclisme : Quel bilan tires-tu de ce Championnat d’Europe, Cyrille ?

Cyrille Guimard : « Nos coureurs ont effectué une très belle course jusqu’au moment où certains facteurs ont cassé « la machine ». Cela a débuté avec la chute de Anthony Turgis dès le premier passage, et après, nous avons eu Hugo Hosftetter qui a connu une crevaison, et au moment où il rentre une chute sur un coureur lorsqu’il est en train de revenir. C’est dommage car il était fort. Il y a eu aussi les deux crevaisons coups sur coups de Christophe Laporte. Il est revenu très vite, peut-être un peu trop, sur la première, et pour la deuxième il a été dépanné très loin, et c’était fini. Les deux coureurs sur lesquels on comptait le plus, et qui sortaient du Tour de France, ont été éliminés d’entrée. Hugo qui marchait très fort, a loupé, c’est dommage, car il rate le coup alors qu’il était bien présent, attentif, mais la cassure s’est faite. Pierre-Luc a réussi à accompagner le bon coup, mais nous étions trop « légers ».

 

FC : Surtout que le rapport de force a joué en faveur de certaines nations…

CG : « Oui. Mais on est aussi, un peu, à notre place, mais nous aurions pu jouer d’autres cartes, car si Christophe et Anthony avaient pu être là dans le final, cela ouvrait une autre perspective avec Bryan qui marchait lui aussi très bien. Mais c’est comme cela, c’est la course. Il y a eu énormément de crevaisons, et nous n’avons pas été épargnés ».

 

FC : Comment s’est comporté le groupe ?

CG : « L’équipe de France a bien couru, nos coureurs ont été présents comme il fallait l’être, et surtout comme on souhaitait qu’il le soit. Il y a après, si on va au bout des choses, les deux crevaisons coups sur coups de Christophe Laporte nous mettent un peu dans le rouge. On parvient après à mettre quelqu’un devant. La France signe avec Pierre-Luc Périchon un top 8 ».

 

 

Hervé Bombrun

Crédit photo FFC – Patrick Pichon