Théo Delacroix (Bourgogne-Franche-Comté)

Théo Delacroix (Bourgogne-Franche-Comté)

La Classique des Alpes a pris des accents flamands avec le succès à la Bridoire de Maxim Van Gils de la formation Vlanderen.

 

Le jeune Belge a posé de fort belle manière son empreinte sur l’édition 2017 de cette épreuve qui révèle chaque année les meilleurs coureurs de l’hexagone, et donc maintenant continentaux.

 

Un contexte international donc dans lequel a su trouver ses marques, Théo Delacroix (Bourgogne-Franche-Comté), deuxième à l’arrivée. Le sociétaire de Jura Cyclisme, qui n’a pas encore gagné cette année, « et c’est un peu le regret, car, comme tout coureur on aime cela, et on prend le départ des courses afin de connaître un tel sentiment ». Mais ce qui importe surtout c’est la progression affichée par ce coureur entre la Classique des Alpes 2016 et l’édition de cette année.

 

« J’ai terminé, je crois, aux alentours de la 58e place ». La progression est donc belle pour cet élève en terminale « S », qui se destine l’an prochain à DUT mesures physiques (contrôle agro-alimentaire, sanitaire).

 

« Chez nous, ajoute Théo, on a pas mal de cols pour s’entraîner, mais nous avons aussi reconnu les cols de cette Classique des Alpes, et du Tour du Valormey récemment avec le collectif Bourgogne-Franche-Comté ». Un terrain de « jeu » que Théo connaissait donc. « Je termine 2e mais je visais mieux, forcément, dit-il encore, mais cette belle performance me rassure, tout en me permettant de viser plus haut pour le futur. Je sais maintenant que je peux jouer les premiers rôles sur le plan national, et donc international. Je venais ici dans cette optique, et bien sûr dans celle de gagner », ajoute ce coureur d’un mètre quatre-vingt-six pour soixante-neuf kilos.

 

Prochaie étape, pour Théo Délacroix ? La manche de Coupe des Nations, le Troféo Kalsberg, en Allemagne. « On va aller le disputer avec le collectif Bourgogne-Franche-Comté, et ensuite il y aura le bac, glisse-t-il dans un sourire entendu. J’espère jouer les premiers rôles, viser pourquoi pas les succès d’étapes. J’aurais des ambitions sans me limiter, sans me prendre la tête. Ici, aujourd’hui, pour revenir à cette classique des Alpes 2017, c’était sympa. J’ai pris du plaisir. On prend tout le temps lorsqu’on est bien, que les jambes répondent bien de toute manière. »

 

 

Hervé Bombrun

Crédit photo Hervé Bombrun