La Fédération Française de Cyclisme est allée reconnaître récemment le parcours en ligne des prochains Championnats du Monde sur route, à Bergen, en Norvège qui auront lieu au mois de septembre prochain.

Emmanuel Brunet, manager général du haut-niveau et de la performance à la FFC, et Julien Thollet, entraîneur national des juniors se sont rendus sur place et ont reconnu le tracé en ligne qui sera proposé aux coureurs, du 17 au 24 septembre. « Le parcours est urbain, indique Julien Thollet à France Cyclisme, à proximité du centre-ville. On emprunte toujours de belles avenues, avec des routes larges, avec un bon revêtement, larges, sans piège ni danger majeur. Il n’y a pas beaucoup de ronds-points, les ralentisseurs eux seront gommés ».

Ce parcours est agrémenté d’une difficulté principale « située à mi-parcours, qui se découpe en trois parties sur une distance de trois kilomètres. La première est assez raide sur environ un kilomètre, la suivante un peu moins prononcée, et la dernière est assez pentue avec des secteurs à 8-9%. La descente à suivre est rapide sur une distance de trois kilomètres ». L’autre particularité offerte par ce parcours c’est « qu’il n’y a jamais de grandes lignes droites. On peut imaginer des échappées à quinze, vingt secondes qui peuvent disparaître du champ de vision du peloton. Le terrain de « jeu » est intéressant pour les coureurs d’autant que le final de ce Championnat du Monde est relativement plat, avec un retour le long du port, à côté de la mer. Dans les 500 derniers mètres deux virages à 90° sont à négocier sur de belles avenues néanmoins,  donc sans danger. On a également une zone pavée en ville, légèrement en montée, passage qui peut s’avérer glissant bien évidemment s’il pleut. Enfin, les juniors et les pros auront à faire une partie en ligne qui partira du Nord de Bergen, sur des routes typiques de ce pays, sur une distance de 40 km. Ce parcours est pour moi typé baroudeurs-puncheurs. C’est un parcours qui va user au fil des kilomètres car il y a peu de plat proposé aux coureurs. »

 

 

Hervé Bombrun