Juliette Labous, 65e

« Ça allait jusqu’à l’entrée du circuit, et j’ai pris des gels mais après j’ai fait au mieux mais je n’avais plus d’énergie. Ce qui a rendu la course difficile, c’est la longueur on n’a pas l’habitude d’en disputer sur une telle distance.  C’était dur, je suis un peu déçue de ma fringale et d’avoir explosé à la fin, j’aurais aimé tenir le peloton dans le final. Je suis satisfaite de mon chrono, un peu plus déçue de ma course en ligne. Les Hollandaises de toute manières sont des coureures sérieuses, qui font tout au millimètre, et c’est ce qui paie. C’est leur sérieux qui paie, ils ont la culture du vélo depuis tout petit, ils savent comment faire et c’est juste impressionnant ».

 

Hervé Bombrun