Directeur Technique National – Christophe Manin

La prise de parole dans les Yvelines du Directeur Technique National de la FFC a porté sur divers domaines sportifs

 

Restructuration de la DTN

« Il y a eu des changements au sein de la Direction Technique Nationale de la FFC, avec des mouvements, des nominations, embauches stratégiques, comme par exemple : sur la préparation physique, une autre concernant le suivi socio-professionnel des athlètes de haut-niveau. Il y a eu des régularisations de contrats afin de structurer et professionnaliser nos pôles. On a réorganisé aussi l’activité piste. La situation actuelle est différente de la période « pré » et « post » Rio, le staff est désormais complet avec deux entraîneurs, un préparateur physique et un spécialiste de la vidéo. Le groupe travaille bien ensemble, toute génération confondue. J’ai dressé aussi en début d’année la feuille de route du projet sportif. On s’inscrit comme les autres fédérations Olympiques dans le projet Paris 2024, mais ces Jeux ne fonctionneront que si Tokyo 2020 est une réussite. Et notre priorité est là. »

 

Un besoin de ressources

« Afin de performer lors des grandes échéances internationales, nous avons besoin au sein de la DTN de nous entourer de ressources humaines qualifiées, d’experts, et pour cela j’ai besoin de finances. Le Ministère considère que le cyclisme compte parmi les trois meilleures fédérations pourvoyeuse de médailles à Tokyo, mais, moi, concrètement, j’attends de performances 2024 et de Claude Onesta, une prise en considération, et notamment, le fait que la FFC doit-être classée fédération prioritaire, et, à ce titre doit percevoir des moyens qui lui permettront d’aller chercher la performance qu’elle a affichée. L’aide de l’état français doit nous aider à réussir ».

 

 

Bilan sportif

« La France est la nation numéro 1 chez les garçons élite en BMX race, et un jeune, a été sacré Champion du Monde juniors à Baku. Nos efforts vont maintenant porter sur les femmes, en reprenant le modèle des hommes. Une nouvelle discipline BMX, le Freestyle BMX Park rejoint la famille Olympique, mais pour ce sport nous ne disposons pas encore d’équipement de haut-niveau. Nous y travaillons avec des collectivités territoriales, et nous n’avons pas, non plus, d’entraîneur de haut-niveau, là encore nous y travaillons. Nos riders ont aussi besoin de progresser pour s’approcher du haut-niveau.

En ce qui concerne le VTT Olympique, la France est deuxième nation hommes derrière les Suisses. Le travail se fait en harmonie avec les teams de VTT. Le groupe femme repose sur une individualité pour le moment, mais de jeunes femmes arrivent. Une ancienne championne Olympique effectue aussi son retour. La piste sprint :  les athlètes sont basés au pôle Olympique de Saint Quentin-en-Yvelines. Les règles de sélection ont été posées, et cela se fera au chrono. Le groupe endurance est un en progression constante, en revanche, nous devons mettre en place une collaboration avec les équipes professionnelles. On travaille dessus actuellement. Sur la route, les équipes de France sont performantes dans les catégories relève, et nous avons mis en place une politique en faveur du chrono, et mis en place une cellule contre-la-montre au sein de la DTN ».

 

Hervé Bombrun

Crédit photo FFC – Patrick Pichon