arnaud-demare2_1Que s’est-il passé Arnaud dans le désert Qatarien ?

 

Tout le monde l’a vu ! Il y a eu des bordures, et c’est sûr que nous n’avons pas été bons ! Nous nous sommes faits piéger par les grosses nations. On savait très bien qu’ils allaient tenter, et nous avons peut-être manqué d’un peu de solidarité face aux autres grandes nations.

 

Il vous a manqué quoi, justement ?

 

On voit la bordure se faire, on est dans le vent, et on comprend en l’espace de deux minutes que tout est terminé. C’est une désillusion totale, on savait à quoi s’attendre et nous nous faisons piéger. On est nombreux dans ce cas. Une fois que cela s’est fait avec le vent vu qu’ils étaient vraiment en force, il est impossible de revenir devant. Le placement était important, les qualités physiques aussi car Sagan a bouché trente à quarante mètres dans le vent afin de revenir sur la 1ère bordure. Physiquement il y avait moyen de bien faire, mais peut-être que j’ai été un peu trop patient pour faire le jump. On a été piégé.

 

Vous vous sentiez comment ?

 

Sur le retour, sur la grande route je n’étais pas bien, j’avais les grosses cuisses. J’étais assommé par la chaleur un peu, une fois arrivé sur le circuit cela allait mieux mais on comptait déjà trois minutes trente secondes de retard, et après malgré tout je finis aujourd’hui en ayant connu un passage à vide, mais je termine cette course sans être fatigué, et c’est ce qui est décevant.

 

Hervé Bombrun

 

 

 

nouveau-bis

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