YVES-AUVINET

Yves Auvinet, président du conseil départemental

Fin juin ce sera la cinquième fois que les championnats de France visitent la Vendée, et trois fois pour Chantonnay en l’espace de neuf ans. C’est la marque d’une certaine fidélité entre cette région et le cyclisme, ou vice versa. « Il existe une fidélité entre notre région et la FFC, et réciproquement, indiquait d’ailleurs Yves Auvinet, président du conseil départemental. Il y a en plus une pyramide complète du cyclisme au sein de notre territoire qui va des écoles de cyclisme jusqu’à une équipe professionnelle, Europcar. »

 

Une vraie dynamique autour de notre sport, comme l’a souligné également Gérard Villette, maire de la commune. « C’est à la fois un plaisir et un honneur pour notre ville d’accueillir pour la troisième fois un tel événement. Je tiens aussi à remercier le conseil départemental pour leur aide, et la communauté de communes. Le comité départemental de Vendée aussi qui est acteur de cette manifestation. Ce sera trois jours de fête populaire, avec sept cents bénévoles recensés pour animer la réussite de ces journées, sans oublier l’apport du Vélo Club Chantonnay. Le sport cycliste engendre une vraie ferveur populaire, c’est aussi une discipline de solidarité d’entre-aide. »

 

Des mots qui appartiennent aussi au vocable de Jean-René Bernaudeau, manager de la formation Europcar. « Le succès de cette épreuve est d’ores et déjà garanti. Mon équipe pro rend service au cyclisme vendéen, car elle donne envie, créée une vraie émulation auprès des plus jeunes pratiquants. On aura au départ de cette course quatorze de nos coureurs qui habitent à moins d’une heure du circuit, et tout cela on le doit à Richard Tremblay.

 

On veut que notre modèle cycliste, unique ici en Vendée, s’exporte ailleurs, mais surtout que ce championnat soit une grande fête. Et elle le sera. On va tout faire pour essayer de gagner chez nous, mais l’essentiel au soir de la course sera de ne pas nourrir de regrets. »

 

Une chose est certaine le coureur sacré, tout le monde est unanime sera : un grand. Il ne dénotera pas au palmarès.

 

  « C’est un grand plaisir pour la ligue nationale du cyclisme de revenir ici, indiquait Alain Clouet, son secrétaire général. Thomas rêve une troisième fois du maillot tricolore, mais les 166 autres coureurs au départ aussi. Il y a aura vingt maillots différents le jour de la course, les neuf des équipes françaises mais aussi ceux des coureurs évoluant dans une formation étrangère, comme Julian Alaphilippe qui a réalisé un très beau parcours lors des classiques Ardennaises. Mais un championnat de France est souvent une course qui va se chercher en équipe. Ici, en tout cas, ne sera sacré qu’un grand coureur. » Pareil constat à dresser un mois avant l’échéance chez les dames et les élite amateurs. La fête sera belle et grande. Immense.

 

 

Hervé Bombrun