Le capteur de puissance est un système de mesure qui a révolutionné le cyclisme moderne. Que ce soit à l’entrainement ou en compétition, son utilisation s’est largement répandue ; elle est pourtant encore mal comprise.

FFC_EncartNewsletter_2904 2La première question est pourquoi utiliser un capteur de puissance ?

 

La puissance est une mesure objective de vos performances, elle apporte une donnée plus fiable et plus simple à utiliser que la fréquence cardiaque qui peut être influencée par les conditions environnementales ou l’état de forme. 

 

La mesure de la puissance (exprimée en watts) n’a un réel intérêt que si on la met en lien avec un temps de soutien correspondant à un pourcentage de la PMA. La PMA (ou puissance maximale aérobie) est au vélo ce que la VMA (ou vitesse maximale aérobie) est à la course pied.

 

Cela correspond à un effort développé à 100% de V02Max, soit le volume maximal d’oxygène qu’un athlète peut extraire, transporter et consommer par unité de temps.

 

Pour travailler au mieux avec un capteur de puissance, il convient donc de déterminer quelques données :

  • Evaluer sa PMA, puissance maximale aérobie
  • Définir un profil de puissance, correspondant à la puissance maximale pour une durée d’effort précise. (10s, 30s, 20min, 1h…)
  • Définir des zones d’entrainements, correspondants à des pourcentages de PMA et associées à des temps de maintien

 

Une fois ces données déterminées vous pourrez mettre en place des exercices spécifiques et les suivre de manière précise.

  • Travail de PMA  – Un bon exercice pour travailler son seuil – 6x (30 secondes à 120% de PMA/ 30secondes à 50% de PMA)
  • Travail du seuil – Un bon exercice pour travailler son seuil – 2x (10’ à 90% PMA / 5’ à 60% de PMA)
  • Travail anaérobie – Un bon exercice pour travailler son seuil – 8x (10 secondes à puissance max / 2’ à 50% de PMA)

Sans technique, la puissance n’est pas optimale.

C’est pour cela que l’on peut retrouver sur certains capteurs de puissance comme les VECTOR 2, l’analyse de la technique de pédalage. Ce sont les Cycling Dynamics.


VisuelLes Cycling Dynamics permettent d’analyser en temps réel votre pédalage et les zones où la puissance est exercée.


  • Puissance globale générée
  • Equilibre de la puissance entre la jambe droite et la jambe gauche
  • Zone dans laquelle l’application de la puissance est exercée.
  • Temps assis et temps debout
  • Toutes les autres informations sur les phases de puissance

 

Vous êtes aussi informé du positionnement de votre pied sur la pédale, pour éviter toute blessure qui pourrait être due à un mauvais positionnement de la cale.

Le Vector 2 et 2S ont des capteurs de puissances intégrés dans les pédales, ce qui les rend encore plus précis car ils sont situés au point d’application de la puissance. Ils s’adaptent sur tous les vélos, s’installent rapidement et facilement d’un vélo à l’autre et sont transportables.


Le Vector 2 est un capteur à double pédales (2 capteurs, 1 dans chaque pédale) ce qui donne accès à l’équilibre jambe droite et jambe gauche. ()

 

Le Vector 2S (Simple Pedal) est un capteur à simple pédale (1 capteur, dans la pédale gauche) qui donne accès à la puissance globale générée mais pas à l’équilibrage jambe droite et jambe gauche.


Heureusement, une fois que vous aurez testé la puissance avec le Vector 2S et que vous serez addict, vous pourrez upgrader votre Vector 2S en Vector 2 en vous procurant la pédale droite avec capteur.

 

Texte : Jonathan Metge – Chef de produit Marketing sport/outdoor, Garmin France