Engagée sur les 6 jours de Gand Espoirs, la paire Louis Pijourlet-Marc Fournier, qui a disputé cette épreuve sous le maillot de l’équipe de France, a terminé deuxième au classement final de cette épreuve relevée et prisée. Les Français qui avaient gagné la quatrième chasse et pris le maillot de leader à l’issue, se sont finalement inclinés aux points face aux britanniques Christopher Lawless et Matthew Gibson. « C’était ma toute première expérience sur des 6 jours à l’étranger chez les moins de 23 ans, confie à ffc.fr, Louis Pijourlet, du Team Vulco Vaulx-en-Velin. Cela a été une superbe expérience, car cette épreuve est « cotée », il y a du monde tous les soirs dans le vélodrome. Une bonne ambiance en plus, car le vélo est roi dans ce pays. Il y avait en plus une super entre entre tout le groupe équipe de France, que se soit moi avec Marc, mais aussi avec le staff, Samuel Rouyer et Michaël Malle. C’était génial vraiment de gagner cette quatrième chasse, avec le maillot de l’Équipe de France sur le dos. J’ai envie de continuer la piste, je pense en plus, que c’est possible de passer pro sur la route et de doubler les deux disciplines. C’est en tout cas le type de carrière que j’aimerais avoir. »
Un rêve que partage sans nul doute son coéquipier de Gand, marc Fournier qui lui aussi revient sur cet exploit écrit en terre Flandrienne. « On ne se connaissait pas trop avec Louis au début de la compétition, dit-il à ffc.fr. Il a fallu que l’on prenne nos repères, en plus, la piste à Gand, est petite, spéciale, ce n’est pas évident. Mais une fois que l’on a pris nos marques, cela a été super. C’est assez « bonifiant » d’être en tête d’un tel 6 jours, car Gand cela a une grande réputation. C’est l’une des références, si ce n’est « la » référence ». On a vraiment pris du plaisir sur cette course, cela a été génial d’en être les leaders durant une journée. » Une (première) belle victoire que Marc Fournier espère prolonger, lors des 3 jours de Genève qu’il va disputer avec Corentin Ermenault, cette fois, puis sous le maillot de l’Équipe de France à l’occasion de la deuxième manche de Coupe du Monde sur piste, à Londres, début décembre.

Hervé Bombrun