Quentin Lafargue a conclu trois semaines de stage à Anadia, au Portugal, avec l’équipe de France de sprint… de la plus belle des manières qui soit, avec deux victoires obtenues lors du Trofeu car, en vitesse individuelle et sur l’épreuve du keirin. « Le stage a été bon, cela nous a fait du bien de nous retrouver », explique à France Cyclisme, le médaillé de bronze des derniers championnats du Monde de vitesse disputée sur le Vélodrome National de Saint Quentin-en-Yvelines. « Et à la fin nous sommes allés chercher sur ce grand prix les derniers points qui nous fallait pour disputer les manches de Coupe du Monde.

 

Le stage a été bon, insiste-t-il. On a bien « tapé » dedans. On a fait aussi un peu de vitesse par équipes. Là, on va disputer ce week-end l’open des Nations de Roubaix, puis au mois d’octobre à Bordeaux (1er au 4 octobre), les championnats de France sur piste, ensuite les Championnats d’Europe, et nous basculerons après de plain-pied dans la saison 2016. » Une année Olympique. « Les Jeux, interroge à haute voix Quentin, on y pense tous. Mais il n’y aura que trois places. Je suis certes médaillé aux derniers championnats du Monde sur piste qui se sont tenus sur le Vélodrome National de Saint Quentin-en-Yvelines, mais devant moi, il y a quatre champions du Monde. Je suis donc dans une position d’outsider, mais je vais jouer ma chance à 200%. Je considère que je n’ai rien à perdre mais tout à gagner. Si je veux aller aux JO, cela passe de toute manière par la vitesse par équipes.

 

Je sens que j’ai passé un cap, je vais essayer de défendre mes chances. Je n’ai de toute manière rien à perdre. » Mais avant de plonger vers 2016, il y a des échéances à venir. « Roubaix ce week-end, et ensuite Bordeaux. Je serai à la maison, c’est bien pour la confiance. Cela me fait plaisir que les France se déroulent chez moi, en Aquitaine, cela faisait longtemps que nous n’avions pas organisé cette épreuve. J’espère bien être le « chouchou » du public que le public sera derrière moi au cours de cette compétition ».

 

 

Hervé Bombrun