Mathilde Gros

Mathilde Gros

Ce qui est fort chez Mathilde Gros c’est ce mélange d’aplomb et de fraîcheur.

 

La jeune sociétaire de l’INSEP, et toujours en phase découverte, mais on sent ou elle veut aller dans chacun de ses propos.

 

« Ça y est, dit-elle, je vais disputer mes premières manches de Coupe du Monde, c’est un grand pas qui m’amène dans le bain des grandes sprinteuses. Je vais me confronter au niveau mondial élite, en participant aux manches de Coupes du Monde de Cali et de Los Angeles je vais voir ce que je vaux niveau international aujourd’hui, et cela me permettra d’identifier et travailler les points faibles que j’aurais à améliorer ».

 

Deux destinations, deux mondes à découvrir aussi pour la jeune Provençale. « Je suis allée une fois en Martinique cet été, l’avion c’est la 3e fois que je vais le prendre. C’est la première fois de mon existence que je vais voyager autant, faire des escales ».

 

Une vie d’athlète de haut-niveau qui se met en marche, mais sans précipiter les choses. En y allant pas à pas, graduellement. « Je ne vais pas disputer les Championnats du Monde Elite à Hong-Kong. C’est une décision que l’on a prise avec mon entraîneur, Herman Terryn. Disputer deux manches de Coupes du Monde Élite, quand on est encore juniors 2 c’est bien. Je vais après Cali et Los Angeles avoir pour objectifs les Championnats d’Europe juniors piste, et le mondial juniors. Ce serait bien de faire un podium ou d’être sacrée championne du Monde chez les juniors, mais aussi de conserver mes titres Européens. »

 

Ambitieuse, méthodique, donc Mathilde Gros joue également à fond son rôle d’ambassadrice pour les Jeux 2024 à Paris.

« Je prends ce rôle à cœur, dit-elle encire, et j’essaye de mobiliser les gens réseaux sociaux afin qu’ils viennent  soutenir au maximum la candidature  de Paris 2024. J’ai également participé aux Étoiles du Sport, et à chaque fois que je le pouvais, je mettais postais des photos avec le logo Paris 2024 sur les réseaux sociaux ».

 

 

Hervé Bombrun