Pourquoi revenir en Équipe de France piste, à l’occasion de ce stage à Valence, Bryan ?

Ça fait du bien de refaire de la piste, plaisir aussi de retrouver le collectif France. J’en avais parlé avec Steven Henry, et c’était pour moi l’occasion de revenir au sein du groupe piste et de retrouver le collectif France. Nous avons bossé la poursuite par équipes et ce sont des efforts en acide lactique que je fais de moins en moins, c’était donc intéressant à ce niveau-là déjà. La piste, c’est bénéfique pour la route et cela m’apporte plein de choses, tout en me permettant de travailler spécifiquement.

 

Si tu réalises tes objectifs route, sur le Tour notamment, envisages-tu, Bryan, de revenir sur piste, en omnium avec la nouvelle formule de courses en peloton qui semble te convenir à merveille, notamment aux Jeux de Tokyo en 2020 ?

Je ne peux pas dire que je n’y pas pensé, actuellement je ne ferme aucune porte. Les Jeux c’est dans 3 ans, et cela me laisse le temps de voir venir. Mais c’est un peu dans cette optique-là que je vais essayer de revenir sur des stages Équipe de France piste, afin de garder le coup de pédale, de continuer à travailler mes capacités sur piste. C’est un peu dans cette idée-là, après je ne sais pas si ce sera envisageable, jouable. Aujourd’hui je suis loin de pouvoir dire si je vais revenir ou pas. C’est vrai que le format nouveau de l’omnium me correspond, répond à mes capacités. L’omnium aujourd’hui correspond aux routiers-pistards et je suis totalement dans le créneau. Mais il faut voir, peut-être que l’Américaine sera aussi au programme des Jeux de nouveau. A voir donc…

 

Avoir gagné de suite à Valence, sur la route, c’est important pour débuter la saison 2017 ?

Oui ça l’est pour la confiance, afin de valider le travail hivernal. C’est bon pour la confiance perso, mais aussi celle du groupe qui a été solide à Valence. Cela met tout le monde dans une dynamique positive, et nous ne sommes plus à la recherche de la 1ère victoire de la saison. Je suis serein maintenant, l’équipe l’est et cela fait du bien de lever les bras si tôt dans l’année.

 

 

Hervé Bombrun