Que représente pour toi cette première sélection sur une manche de Coupe du Monde sur piste, avec l’équipe de France ?

Quentin Caleyron : « Je suis content de participer à ma première manche de Coupe du Monde sur piste avec l’équipe de France, cela me fait énormément plaisir compte tenu du fait qu’il s’agira de la première sélection de ma carrière depuis que je suis passé du BMX au sprint sur piste. C’est un challenge déjà d’accompli pour moi après un an de pratique sur la piste. C’est une grande satisfaction, et cela me donne encore plus d’envie et d’espoirs ».

 

Elle est comment la piste de Berlin ?

QC : « J’ai roulé dessus à l’entraînement plusieurs fois, et les virages sont assez différents de ceux de Saint Quentin-en-Yvelines. A la balustrade, en haut, le drop est plus important et cela me change un peu mes repères. Mais je m’y assez bien habitué, mes temps à l’entraînement n’étaient plutôt pas mauvais, et je me suis rapproché du chrono que j’avais fait à l’entraînement sur le Vélodrome National de Saint Quentin-en-Yvelines, à savoir : 9 sec 74. C’est de bon augure avec l’envie de la compétition, la fraîcheur, il y a moyen je pense de claquer un bon temps. Je l’espère en tout cas ».

 

Qu’attends-tu de cette première expérience en Coupe de Berlin ?

QC : « Mon objectif serait de réaliser sur le 200 un temps avoisinant les 9 sec 7, sachant que Berlin est un peu moins rapide que Saint Quentin-en-Yvelines. Si je parviens à cette marque, ce sera vraiment très bien. Je me suis mis comme objectif d’accéder aux quarts de finale du tournoi de vitesse individuelle élite hommes, et si j’y parviens, ce sera déjà une très belle performance. »

 

QC : Tu travailles toujours le départ pour la vitesse par équipes ?

QC : « Oui. Mon objectif est l’an prochain de disputer une manche de Coupe du Monde au poste de démarreur en vitesse par équipes. Je me sens de mieux en mieux à ce poste, et de plus en plus en l’aise. Je progresse, mais je dois encore le faire. Je reste persuadé que je peux être pas mauvais à ce poste, c’est juste que j’ai mis pas mal de temps à me familiariser avec le vélo et avec cette coordination qui n’est pas la même que sur la piste, en vitesse par équipes, au départ, que celle qui est demandée sur une piste de BMX. La coordination est vraiment différente, les braquets aussi. Mais je pense que je peux y parvenir ».