Christophe Manin, DTN de la FFC, Stephen Delcourt, et Marie Le Net, de l’équipe pro femmes UCI, FDJ-Nouvelle Aquitaine- Futuroscope, et Michel Callot, président de la FFC, signataires de la convention entre la FFC et les structures routes hommes et femmes en vue des Jeux Olympiques 2020 et 2024.
Photo: FFC-Patrick Pichon

Manager de la filière piste au sein de la Direction Technique Nationale de la Fédération Française de Cyclisme, Bruno Lecki entre dans le détail de cette signature de convention entre les structures amateurs et professionnels, la FFC, et le CREPS de Bourges. Interview.

 

 

France Cyclisme : Quel est l’esprit de cette convention, Bruno ?

Bruno Lecki : « Cette convention a pour but de matérialiser par contrat avec les structures amateurs routes hommes et les équipes UCI femmes, le projet Olympique de Tokyo 2020 de nos athlètes, mais aussi celui de Paris 2024. Le but étant de montrer via cet accord aux structures amateurs route, et équipes professionnelles, hommes et femmes nos besoins en athlètes afin de mener à bien ces deux projets Olympiques ».

 

FC : A quel niveau rentre en jeu le CREPS de Bourges ?

BL : « C’est l’un des moyens qui va nous permettre justement de mener à bien les actions du groupe France endurance, et le Pôle France jeunes de Bourges, en regroupant tout le monde, sur ce site, pour des stages, par exemple. L’idée est d’associer au projet Olympique les structures route en identifiant leurs coureurs possédant un potentiel Olympique ».

 

FC : Est-ce à dire que le nombre de conventions signées peuvent augmenter dans le temps ?

BL : « C’est en effet le but. On voudrait aussi signer cette convention avec des équipes professionnelles hommes, pourquoi, imaginer cette proposition :  mettre par exemple, dans le contrat des coureurs, une clause ayant une dimension Olympique. Un coureur qui a le potentiel Olympique, il serait bien que dans son contrat il y soit inscrit une clause Olympique. On espère en tout cas signer d’autres conventions de ce type avec des équipes qu’elles soient amateurs ou professionnelles, c’est une certitude ».

 

FC : Pouvez-vous aller plus dans le détail dans le rôle que serait amené jouer le CREPS et le vélodrome de Bourges ?

BL : « Notre but est d’associer le CREPS, qui gère le vélodrome de Bourges, et de faire de cette infrastructure un lieu reconnu au-delà du Pôle France Jeunes endurance et contre-la-montre, en matière de suivi médical, de récupération. Notre volonté est de développer dans ce CREPS le contact avec les équipes, ce lieu, en effet, peut-être un support de stage pour elles, avec les kinés sur place, la possibilité d’hébergement. Pourquoi pas aussi organiser des formations en ce lieu est adapté au sport de haut-niveau. Notre volonté est de mettre également en valeur le CREPS de Bourges ».

 

Hervé Bombrun