PODIUM-MADISON-KNEISKY-COQUARD

KNEISKY-COQUARD
© FFC – Patrick Pichon

L’endurance a eu aussi droit à sa médaille d’or, sa Marseillaise avec Bryan Coquard et Morgan Kneisky, car la France est un groupe, qui avance de front, la piste est plus que jamais deux entités soudées, sprint et endurance, et chez nous, lors de ces championnats du Monde piste UCI 2015, personne n’est rentré « bredouille ».

 

Il y a eu distribution pour tout le monde, et en plus, comme la poursuite par équipes, la poursuite individuelle avec Julien Morice,

 

« Le Coq » et « Momo » y ont mis les moyens, et surtout la manière. Ils ont fait un « mix » entre marquer les points et doubler. Ce qui prouve leur force tant physique que mentale.

 

« Ce sera un moment gravé à vie, disait Kneisky, gagner chez nous. Gagner un mondial c’est déjà fort, mais devant son public, en France, c’est encore plus fort ! Tous les sportifs n’ont pas cette chance de pouvoir courir les plus grandes épreuves à domicile, alors imaginez quand il y a la gagne au bout. »

 

Et bien… on se lâche, on fait comme si on était seul au monde et on va embrasser la piste sur laquelle on gagné !

 

« Cette piste de Saint Quentin-en-Yvelines est la base de notre réussite, avant on ne l’avait pas, et nous ne pouvions rouler sur des vélodromes l’hiver comme cela de manière fréquente, c’est l’outil de travail qu’il nous fallait. »

 

Une victoire que Bryan Coquard voulait plus que tout, qu’il attendait.

KNEISKY-COQUARD© FFC - Patrick Pichon

 

« Dès que j’ai su que le mondial avait lieu en France, je voulais y participer et mon rêve était de devenir champion du Monde. On était motivés comme des cadets avec Morgan, et gagner cette course était la chance de notre vie. Cela n’a pas été une course facile, il faisait chaud on était presque déshydraté. Ce n’était pas facile à aller chercher. »

 

Mais tellement bon… pour Kneisky qui garnit son palmarès d’un troisième titre mondial sur les épreuves en peloton – comme Jérôme Neuville – et Bryan Coquard qui lui inaugure son palmarès chez les élites !

 

 

 

 

Hervé Bombrun