Grégory Baugé a signé de gros temps au poste de démarreur en Pologne.
Photo: FFC-Patrick Pichon

Quel est votre sentiment après ce podium, Grégory ?

« Je suis satisfait, comme je l’avais dit

avant de songer à un podium ou une médaille ici, sur ces Championnats du Monde, il convenait avant tout que chaque coureur de cette équipe de France de vitesse par équipes améliore ses temps personnels. C’est quelque chose que nous avons fait. Je suis pleinement satisfait. J’ai réalisé mes meilleures performances de l’année sur le premier tour, c’est de bon augure pour la suite. »

 

Et sur la finale ?

« Il n’y a pas de regrets à avoir face aux Hollandais, nous avons tout donné. C’est une équipe rodée depuis pas mal de temps, cette année, pour ma part, c’est la première que je cours avec Seb, Micha et Quentin. Je le répète c’est vraiment de bon augure pour la suite. Cette médaille d’argent lance bien le Championnat du Monde de l’équipe de France. Moi, j’avais un contrat, je l’ai rempli. Cela me va, maintenant je transmets mes forces à mes coéquipiers de l’équipe de France qui vont s’aligner sur les épreuves individuelles ici, à Pruszkow ».

 

Deux fois 17 sec 3, ce sont de jolis temps…

« Franchement, oui, c’est bien. Je suis venu pour faire mieux que ce que j’avais réalisé au cours de la saison. J’ai regardé les vidéos après la deuxième manche, et il y a encore des choses perfectibles. Je suis satisfait, j’avais ce contrat et je l’ai assumé. »

 

Dix ans après, le premier titre en vitesse individuelle, le « tigre » n’a pas pris une ride…

« Je ne sais pas, mais en tout cas, j’ai toujours l’envie, faim, et surtout je suis crois en mes capacités en celle de cette équipe. Je parle des Jeux, et je suis réaliste et je connais les coureurs, Michaël, Seb Vigier, Quentin Lafargue. Je dois encore me rapprocher du wagon de tête des démarreurs, il y a encore à faire dans les mois à venir. Mais cette année l’échéance c’était les Championnats du Monde. Je veux encore travailler dans le but de m’améliorer, mais ici, c’est une bonne rampe de lancement pour la suite des choses ».

 

 

Hervé Bombrun