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Un jour avant la course des pros, Paris Roubaix Challenge a permis à 4,500 cyclistes venant de 45 pays différents de vivre l’expérience de l’Enfer du Nord . Plus d’un tiers des participants étaient britanniques, une conséquence de la « Wiggo Mania » et il y avait seulement 500 cyclistes français.

 

Les participants avaient le choix entre trois distances : 70 km, 139 km (choisi par deux patrouilleurs Eco Cyclo ou 163 km (choisi par trois patrouilleurs Eco Cyclo).

 

La majorité des participants opta pour la plus longue distance qui incluaient 53 kilomètres de routes pavées répartis sur 27 secteurs, les mêmes que ceux de la course des pros.

 

Trois secteurs pavés célèbres étaient chronométrés: de Quiévy à Saint Python, la Trouée d’Arenberg and le Carrefour de l’Arbre ce qui permettaient aux participants de comparer ensuite leur temps avec celui des coureurs professionnels.

 

Malheureusement, il pleuvait abondamment à sept heures du matin lorsque les patrouilleurs Eco Cyclo ont pris le départ dans le village de Busigny et les premiers secteurs pavés étaient très mouillés et assez difficile à négocier. A partir de neuf heures, la pluie cessa et grâce au vent, les pavés séchèrent rapidement. Cependant, la Trouée d’Arenberg qui traverse une forêt était couverte de boue et très glissante et de nombreuses chutes de produisirent.

 

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La plupart des secteurs pavés sont de toutes petites routes empruntées seulement par les agriculteurs en temps normal et les participants du Paris Roubaix Challenge ont été globalement très respectueux de cet environnement champêtre, sauf ceux qui ont perdu leurs bidons sur la route et ne se sont pas arrêtés pour les ramasser. En conséquence, les patrouilleurs n’eurent pas beaucoup de travail. Il est également important de noter que les cyclistes pouvaient trouver des toilettes en nombre suffisant sur chaque point de ravitaillement ce qui n’est malheureusement pas encore le cas sur de nombreuses cycIosportives.

 

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A la fin de la journée, tous les participants étaient d’accord sur le fait que cette course qui secoue le squelette est vraiment un Enfer du Nord mais en atteignant Roubaix, ils éprouvaient un étonnant plaisir à rouler sur le célèbre vélodrome et avaient l’impression d’atteindre le ciel ou paradis

Après cette épopée, les cyclistes pouvaient compléter leur rêve en utilisant les mythiques douches en pierre du vélodrome de Roubaix et la plupart d’entre eux pensaient déjà à revenir l’année prochaine sur ces pavés sacrés.

 

Pierre