États Généraux du cyclisme féminin – Mennecy – Les axes de développement à l’UCI

États Généraux du cyclisme féminin – Mennecy – Les axes de développement à l’UCI

Morgane Gaultier, coordinatrice du cyclisme féminin au sein de l’Union Cycliste Internationale, est intervenue à Mennecy dans l’Essonne dans le cadre des États Généraux du cyclisme féminin afin d’exposer les actions de la fédération internationale sur le cyclisme pour les femmes.

 

Un souci de mixité

« Notre but à l’UCI est de parler à terme de mixité, il n’y a pour nous qu’un seul cyclisme hommes et femmes qui doit et fonctionner et avancer ensemble »

 

La position de la France

« La France est un peu en retard par rapport aux autres pays. Les bons « élèves » en matière de cyclisme féminin sont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, l’Italie mais aussi la Belgique. Mais l’organisation de ces États Généraux, ici à Mennecy dans l’Essonne démontre la volonté de la FFC de progresser en matière de cyclisme féminin dans toutes les différentes composantes que peut constituer cette activité ».

 

Le développement que souhaite impulser l’UCI en termes de développement du cyclisme féminin

« Nous avons créé une catégorie Espoirs pour les dames, l’Américaine femmes a été créée et est devenue discipline Olympique comme pour les hommes, l’UCI applique une égalité de prix hommes et femmes pour ces Championnats du Monde, world-cup sauf le cyclo-cross. Les épreuves de l’UCI World-Tour passeron à 23 en 2018 afin de professionnaliser les équipes. Une coupe des Nations juniors dames a également été organisée voici deux ans. On travaille aussi sur un salaire minimum dans les équipes pros femmes, mais il ne faut pas aller trop vite dans le but de casser l’équilibre de ce système économique qui se met aux quatre coins de la planète. On y travaille en tous les cas, et cela se mettra en place à l’avenir,avec des équipes professionnelles qui rémunèrent tous les composantes de la formation coureurs comme staff. ».

 

 

Hervé Bombrun

Photo FFC Patrick Pichon