Michel Rabut vit le jour à Nancy le 25 novembre 1921 d’un père verdinois sacré meilleur ouvrier cordonnier de France à son époque.

 

Un père qui joua un rôle important dans la carrière cycliste de son fiston, malheureusement pas toujours dans le bon sens.

 

C’est ainsi qu’au début il lui interdit farouchement de participer à des compétitions sous peine de lui casser son vélo en deux !

 

Le jeune surdoué ne voit qu’une solution : remettre son cœur cent fois à l’ouvrage sur son étal de boucher, s’entraîner un minimum en soirée et… aller courir le dimanche en cachette.

 

En 1941 déjà, il signe bien discrètement sa première licence simplement pour rejoindre deux copains à l’étoile Cycliste Nancéienne. Mais son président, Monsieur Pamelart décèle vite ses grandes qualités. Lorsqu’un an plus tard à Angers le 14 août 1942, Michel prend la deuxième place du Championnats de France zone occupée, son père commence alors à changer d’avis.