La saison « élite dames » a été lancée aujourd’hui sur le plan national avec la 1ère manche de la Coupe de France « Drag Bicycles », le 14e Grand Prix Féminin de la ville de Chambéry.

Une compétition animée pendant sa grande majorité par une jeune athlète Britannique, Alice Cobb licenciée en Languedoc-Roussillon. « Je suis venue en France parce que le niveau des courses dames dans votre pays est plus élevé qu’au Royaume Uni, et j’espère me montrer chez vous dans le but de passer professionnel », a-t-elle déclaré à France Cyclisme. Se montrer, la jeune Britannique d’un peu plus de 20 ans l’a fait, puisqu’elle n’a été reprise qu’au terme du dernier tour.

 

Là, une course de placement a débuté, et c’est Marjolaine Bazin (DN17-Charente-Maritime) qui s’est montrée la plus véloce et habile. « J’ai couru un peu avec les garçons avant cette 1ère manche de Coupe de France, et mon bila, s’était soldé par une chute et une arrivée au sein du peloton. J’ai connu l’an passé des sélections en Équipe de France, 3, plus un stage. Ici, l’objectif était de courir collectivement. Nous avons un beau programme avec la DN17 Charente-Maritime cette année, et d’éventuelles sélections en Équipe serait de beaux plus », estimait cette demoiselle qui travaille à mi-temps comme comptable, « mon patron me laisse du temps pour aller m’entraîner ». Et cela paie, puisque Marjolaine s’est imposée au sommet de la côte d’arrivée du Grand Prix Féminin de Chambéry, 1ère manche de la Coupe de France « Drag Bicycles ». Une victoire synonyme de 1ère place au classement général provisoire de la Coupe de France 2016. « Je vais essayer de défendre ce maillot, d’autant que la prochaine manche programmée est celle du Mont Pujols. Je me sens en progression, cette année en plus, je travaille avec un entraîneur, Frédéric Dubesset. Et donc cela porte ses fruits. » La preuve sur les hauteurs Chambérienne. « L’équipe a vraiment été soudée, et a fait du très bon travail quand l’échappée a été reprise, j’ai été bien placée dans le dernier virage, j’ai produit mon effort à 200 mètres de la ligne, et à 100 mètres j’ai compris que j’avais gagné ». Avec brio en prime.

 

 

Hervé Bombrun