Clément Venturini

Clément Venturini

Clément Venturini (Cofidis) a gagné à Bagnoles de l’Orne, 2e manche de la Coupe de France, et a de fait repris le maillot de leader de cette épreuve qui était détenu après Gervans par le Champion de France, Francis Mourey (Fortunéo-Vital Concept).

 

« Gagner c’est toujours important, déclare le Lyonnais, ça l’est encore plus dans ce genre de rendez-vous du fait qu’il n’y a pas beaucoup de confrontations nationales de ce type au cours de la saison, et donc les trois manches de la Coupe de France sont des points de passage qui sont importants ». Nommay et la finale de la Coupe de France 2016, le seront donc tout autant. « Oui, répond Venturini, ce sera une course disputée. Je sortirais d’un stage avec mon équipe, et on débutera alors le dernier cycle de l’année avant les mois de décembre-janvier, et les Championnats de France et du Monde. Je risque de ne pas être au top de ma forme à ce moment-là, dans le Doubs, mais si je peux accrocher une 2e victoire sur la Coupe de France, et le classement général à mon palmarès ce sera super, et je ne m’en priverais pas, maintenant si je ne gagne pas ce ne sera pas la fin du monde non plus car cette compétition n’est pas une fin en soi ».

 

En attendant le rendez-vous du Doubs, le 11 décembre, Venturini va disputer une manche de Coupe du Monde ce week-end, en Belgique.« Je vais à Coxyde dimanche, dans le sable. Je cours cette manche de Coupe du Monde dans le but avant tout de prendre du plaisir. Je vais essayer de faire une course pleine, à fond, mais on ne peut rien prédire à l’avance avec cette épreuve qui est tellement atypique, particulière avec ses parties sablonneuses. Le but une fois encore est de (se) confronter au gratin mondial. Une chose est certaine, je ne tirerais pas d’enseignements après cette épreuve tellement elle est spécifique. Je vais en prime courir à Hasselt la veille avec les mêmes protagonistes et si je réussis cette compétition dans un premier temps, on pourra dire que j’ai réussi mon week-end ».

 

 

 

Hervé Bombrun

Crédit photo FFC – Patrick Pichon