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Clément Venturini
Crédit photo FFC – Patrick Pichon

Clément Venturini s’est inventé un « adversaire virtuel » à Quelneuc. « Je me suis fait mal aux jambes, dit-il, et je me suis imaginé être en chasse derrière un gars comme Sven Nys, afin de faire une grosse course sans baisser de rythme », car même si il a fait cavalier seul, le coureur de Cofidis a tenu à se faire mal aux jambes. Très mal même.

 

« Cela m’a motivé de me trouver ainsi un concurrent virtuel plus fort que moi, derrière lequel je devais courir. » Lauréat de son cinquième cross UCI depuis le début de saison, le coureur de Vaulx-en-Velin est en passe pour remporter sa 1ère Coupe de France élite de cyclo-cross, il ne lui reste désormais plus qu’à mettre une couche finale à Flamanville, et encore sans être obligé de remporter cette épreuve, chose qu’il cherchera à faire pour continuer à asseoir sa domination naissante sur la discipline, sans contexte.

 

 « On m’a demandé si j’étais la nouvelle star du cyclo-cross Français, interrogeait, Venturini. Je ne le suis pas, pas en tout cas tant que je n’aurai pas effectué une saison pleine, gagné une Coupe de France, un championnat de France. Je ne sais pas si je ferai une carrière aussi longue dans les sous-bois que Francis Mourey,  par exemple, là je me concentre sur cette année. Le staff de Cofidis et Yvon Sanquer m’ont donné carte blanche pour 2015, on verra à la fin de l’année, au moment du bilan. Je ne me pose aucune question, mon but est le mois de janvier, et dans un premier temps le championnat de France de Besançon. Mon objectif au mondial sera aussi de me rapprocher du top 5, faire aussi bien que mes aînés que sont Francis Mourey, justement, ou John Gadret. »

 

 

 

 

 

 

 

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PODIUM
Crédit photo FFC – Patrick Pichon

 

Hervé Bombrun