Brian Cookson, président de l’Union Cycliste Internationale, a confirmé ce matin, à Zolder, lors d’une conférence de presse que le 1er cas de dopage technologique avait été détecté lors des Championnats du Monde de cyclo-cross Espoirs Dames, à Zolder.

 

«Une concurrente avait un « council motor » caché dans son vélo, a-t-il dit. Nous testons actuellement une nouvelle méthode de détection, et nous allons continuer à tester les vélos. Mais je ne veux pas vous expliquer qu’elle est cette méthode, vous le comprenez bien. Une chose est certaine les personnes qui usent de dopage technologique seront sanctionnées, des règles ont été établies pour cela depuis la saison 2015. La fraude technologique est inacceptable. Ce que nous voulons c’est que la minorité qui envisage de tricher en prenne conscience de plus en plus. Il est impossible de se cacher et tôt ou tard (les « tricheurs ») paieront pour les dégâts qu’ils causent à notre sport».

 

Rappelons-les sanctions encourus en cas de faits avérés de dopage technologique dans le cyclisme, 6 mois de suspension voire plus pour l’athlète et l’équipe concernée, et des sanctions financières très lourdes là encore pour l’athlète et l’équipe concernée.

 

 

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