Cyclo-cross – Championnats du Monde – Valkenburg – Juniors hommes – Anthony Courrière

Cyclo-cross – Championnats du Monde – Valkenburg – Juniors hommes – Anthony Courrière

Le Championnat du Monde de cyclo-cross 2018 de Valkenburg a ouvert le bal des compétitions par la course juniors !

 

Un bal de glissades au milieu d’un bain gluant où les coureurs le plus souvent ressemblaient à des funambules évoluant sur un fil ! Les chutes ont été multipliés, tout le monde plus ou moins y a gouté ! Ben Tulett a été celui qui a su le plus jouer avec le terrain offert, de toute manière au final c’est toujours aux coureurs que revient le soin de s’adapter au terrain, aux conditions de course. C’’est toujours ainsi.

 

La France est ressortie de ce « championnat du monde de la boue » avec les honneurs. Anthony Courrière est reparti avec une 20e place, ce qui fait que trois des coureurs sélectionnés par François Trarieux se sont hissés dans le top 20e de ce mondial Limbourgeois.

 

« Il y avait beaucoup de course à pied, et ce n’est pas mon fort. Je termine 20e et c’est la bonne touche finale à une année réussie. Ma sixième place à Hooghereide restera le point d’orgue de mon hiver ». Alois Charrin a eu moins de chance, et victime de chute il est reparti de cette compétition avec l’un des genoux en sang. Pas son jour. Pour Théo Thomas, junior première année, ce championnat du Monde a été celui de l’apprentissage, même si forcément il venait pour autre chose. « Je n’ai pas eu de chance cette année lors des Championnats, énumérait le coureur du Grand Est, mais c’est comme cela. Je me suis fait balancer par un concurrent dans un espace dédiée au public peu après le départ, et cela en a été fini pour moi. Je suis même retombé durant la course. Je suis déçu car François Trarieux m’a accordé sa confiance, il m’a fait confiance pour ce mondial, mais il a vu aussi que j’avais été accroché dès le départ. Que j’étais reparti bon dernier après cela, et que de fait mes chances étaient moindre de pouvoir espérer quelque chose sur ce mondial ».

 

L’an prochain, il pourra, qui sait, bénéficier d’une seconde chance avec l’expérience en plus, cette fois…

 

 

Hervé Bombrun

Crédit photo FFC – Patrick Pichon