Ce jour, dans le cadre de la Coupe du Monde Supercross de BMX, Michel Callot, président de la FFC, et Hervé Piccirillo, commissaire aux sports militaires, commandant le Centre National des Sports de la Défense, ont signé une convention « laquelle a l’avantage d’être déjà en vigueur, a indiqué auprès de France Cyclisme, Michel Callot. Celle-ci apporte un vrai avantage à la FFC, et surtout à nos jeunes sportifs, car, en effet grâce à l’engagement du Colonel Piccirillo, et du travail qui a été effectué auprès de la Ministre des Armées, nous avons pu bénéficier de quinze sportifs de haut-niveau abrités dans le giron de l’armée. Ils bénéficient, à travers cette convention entre la FFC et l’Armée, d’une protection sociale, mais aussi d’un environnement facilitant leur performance, ce qui les sécurisent dans la perspective d’une reconversion. Cet acquis, il convenait de le projeter dans la durée, et rien de mieux, que de le faire à travers une convention entre la FFC et l’Armée. Je tiens à remercier une nouvelle fois le colonel Piccirillo pour son action à notre égard. Le travail qu’il effectue avec ses équipes contribue aux performances des équipes de France de cyclisme sur piste sprint et endurance, mais aussi en BMX ».

Une collaboration entre le cyclisme et l’armée qui est « une évidence, pour le colonel Piccirillo, car nous partageons les mêmes valeurs, indique-t-il. Pour les armées françaises, comme toutes les armées du monde, les valeurs d’engagement, d’esprit de corps, de sacrifice, de dépassement de soi sont les nôtres, et nous les partageons avec le sport. Ce qui est d’autant plus vrai dans le cyclisme, discipline qui possède cette singularité de devoir à la fois produire un effort considérable, mais toujours couplé avec un sens profond d’esprit d’équipe. Nous nous sommes impliqués naturellement dans le projet avec le FFC, car il était évident pour nous. Il y a aujourd’hui au sein de l’armée des Champions, 15 sportifs de haut-niveau, comprenant des athlètes confirmés mais aussi de jeunes Espoirs que nous allons accompagner jusqu’à l’échéance de Paris 2024. Ce qui nous intéresse en effet, c’est aujourd’hui, mais également demain, et nous voulons également les accompagner au présent mais aussi au futur ».

 

 

Hervé Bombrun