Joris Daudet a été l’un des acteurs principaux de la Coupe du Monde de Papendal, aux Pays-Bas.

 

« J’ai fait une belle finale, mais je chute. Les sensations étaient bonnes, je me sens bien en Coupe du Monde cette année », indique le pilote Chase qui partage son temps entre les Etats-Unis et l’Europe. « J’ai d’ailleurs remporté deux finales du Championnat US ces dernières semaines. Mais cette année mes objectifs sont les manches de Coupes du Monde, et les Jeux Olympiques aux États. Je joue sur les deux tableaux, et pour l’instant, je dois être en tête du Championnat. Les courses vont s’arrêter jusqu’aux Jeux de toute manière », déclarait-il cette semaine au Stadium de BMX de Saint Quentin-en-Yvelines, où l’équipe de France donnait une conférence de presse.

 

Partenaire parfois d’entraînement de Strombergs, de Willoughby, Joris Daudet sait que le Letton sera un « client » au Brésil. « Il a gagné une Coupe du Monde l’an passé, il est en forme cette année, détaillait le sociétaire du Stade Bordelais BMX, après c’est un pilote qui est double Champion Olympique, et il peut choisir les compétitions sur lesquelles il veut marcher. Il s’était concentré sur Papendal qui était l’un de ses objectifs, il l’a dit après la compétition aux Pays-Bas. Il joue sur un seul tableau, et non pas sur tous. Mais oui il sera là, mais il est battable, je pense qu’aux Pays-Bas du reste j’aurai pu et du le battre ». N’oublions pas en effet que Joris Daudet a grandi depuis Londres, « eh oui, sourit-il, je suis plus vieux, j’ai pris quatre années de plus ! J’ai acquis de l’expérience. Les Jeux de 2012, je ne savais pas à quoi m’attendre. Je sortais d’une saison extraordinaire en 2011, j’avais tout gagné, et d’un coup comme cela, j’ai eu des petits moments difficiles après, mais maintenant je suis au top niveau depuis deux ans. Je sais désormais à quoi m’attendre. Je connais mon potentiel, et j’ai un surcroit d’expérience. Je ne pars plus dans l’inconnue, je sais les erreurs que j’ai faites à Londres, et ce qui faudra faire pour gagner au Brésil ».

 

Hervé Bombrun